Cependant, je vous dis de faire consideration, un petit rappel, avec le mot «démagogie». Mais il y a une autre affaire pour laquelle on aimerait que la CAQ ait de l’appétit et de la rapatrier, c’est les subventions aux pétrolières. Bien, je voudrais juste rappeler qu’en fiscalité c’est très important de traiter l’ensemble des contribuables de façon équitable. M. St-Pierre Plamondon : Bien, encore une fois, on dit une selected et son contraire sur la question d’un référendum sur l’immigration. Nos normes, au Québec, ce qu’on appelle le Règlement sur l’assainissement de l’atmosphère, en ce moment, là, on le néglige, puis la négligence de la CAQ en matière de la pollution de l’air, bien, va mettre en danger la vie des gens. Le gouvernement de la CAQ nous parle de son appétit pour rapatrier les pouvoirs en immigration. Le ministre le sait comme moi, que les producteurs, ils sont obligés de mettre leurs terres en garantie, en ce moment, pour avoir des liquidités pour pouvoir planter cette année.

Maintenant, là où on est d’accord, bon, ça n’aidera pas les fusions entre le PQ puis Québec solidaire, mais on pense qu’il y a trop de demandeurs d’asile, on pense qu’il y a trop d’immigrants temporaires, on est d’accord là-dessus. On n’exclut pas de le faire, mais ce n’est pas, à cette étape-ci, nécessaire, puisque c’est une évidence. On discute depuis un sure temps avec Marc Miller pour mettre des situations de connaissance du français pour les immigrants temporaires, ce que n’a jamais fait le Parti québécois. Québec, mais il y a un avantage de construire en Ontario. Il y a deux semaines, le premier ministre nous a dit que Marc Miller fait preuve de beaucoup d’ouverture sur cette question, mais cette semaine la ministre de l’Immigration nous a dit exactement le contraire, qu’il n’y a aucune ouverture pour rapatrier les pleins pouvoirs.

On a besoin de cet argent-là pour lutter contre les changements climatiques et s’y adapter aujourd’hui, pas demain matin. Autres éléments qui ont été aussi réalisés au cours des dernières années sous le gouvernement de la Coalition avenir Québec, c’est la transparence des données. Au cours des dernières années, il y a des gouvernements qui se sont succédé qui n’ont pas porté attention aux facets négatifs, notamment au caractère polluant de l’entreprise. M. St-Pierre Plamondon : Mme la Présidente, la politique d’immigration fédérale, l’Initiative du siècle, est censée durer encore 76 ans, mais, après deux, trois ans, c’est déjà un fiasco complete, qui est largement rejeté par la population. Après six mois, là, est-ce que le gouvernement va consentir à cette aide d’urgence là pour des producteurs, oui ou non? Et, ce n’est un secret pour personne, là, après la saison de l’an dernier, il y a du stress, il y a de l’inquiétude, il y a de l’anxiété chez nos producteurs. Mais, Mme la Présidente, je veux rassurer ma collègue et surtout rassurer les Québécois, nous sommes extrêmement actifs dans nos relations avec le Canada. Maintenant, Mme la Présidente, ce qu’il est necessary aussi de dire, c’est qu’en attendant qu’on s’entende sur la réduction du nombre c’est vital que nos immigrants qui arrivent au Québec connaissent le français.

M. St-Pierre Plamondon : Mme la Présidente, vous aurez compris que non seulement le premier ministre n’est pas succesful d’énoncer le rapatriement des pouvoirs en immigration, lorsqu’il parle à Justin Trudeau, il n’est même pas capable de l’énoncer ici, en Chambre. Or, le premier ministre n’a même pas osé faire la demande dans sa lettre à Justin Trudeau le mois dernier. Donc, alors, il faut quand même prendre en considération ces ensembles d’impacts. Dans ces conditions, les parieurs même très expérimentés ne peuvent en réalité jamais gagner beaucoup d’argent. Il y en a plusieurs qui ferment leurs portes, il y en a plusieurs qui changent leurs cultures parce qu’ils n’ont pas les moyens de se payer leurs cultures habituelles, parce qu’ils n’ont simplement pas d’argent. On a fait des ententes. Et je sais, M. le Président, que nous avons eu des discussions sur l’idée des microréseaux et, quand même, l’autoproduction pour les citoyens, et ça, c’est aussi un autre enjeu qu’il faut en discuter au sein de ce projet de loi. Mme la Présidente, quand il y avait moins d’immigrants temporaires, le chef du PQ ne demandait pas de réduire les immigrants temporaires.